Points essentiels
- Les périodes indisponibles sont des contraintes dures ; les périodes libres préférées sont souples.
- Les jours non travaillés des temps partiels sont des règles de disponibilité, et la source de conflits la plus fréquente.
- La disponibilité rétrécit toute une équipe enseignante, car les classes partagées exigent du temps libre commun.
- Deux temps partiels dans une équipe peuvent réduire la disponibilité commune au point de casser la faisabilité à eux seuls.
Deux formes, deux forces
Les périodes indisponibles sont des engagements : les jours où un temps partiel ne travaille pas, l’après-midi où un enseignant est sur un autre site. Le solveur ne doit jamais y planifier, donc elles sont dures.
Les périodes libres préférées sont des souhaits : la matinée protégée sans cours que quelqu’un espère garder, la fin de journée anticipée à laquelle quelqu’un tient. Elles sont souples, respectées si possible. Les deux formes semblent identiques dans une colonne de tableur, ce qui est exactement pourquoi elles se confondent et pourquoi la classification mérite une passe explicite.
Classez la disponibilité délibérément
Faites cette passe une fois par cycle de planification, avant la génération.
- Collectez chaque déclaration de disponibilité : contrats, obligations, partages de sites, souhaits.
- Marquez comme dur uniquement ce qui est contractuel ou physiquement vrai.
- Consignez tout le reste comme préférences souples avec des poids.
- Projetez les schémas à temps partiel sur le cycle d’enseignement réel, jour par jour.
- Calculez la disponibilité commune de chaque équipe enseignante comptant un temps partiel.
- Faites remonter les équipes dont le temps commun paraît trop étroit avant que le solveur ne le découvre.
Comment faire dans Smootables : les règles d’indisponibilité
When this resource can’t be scheduled
J. Rivera · Availability rules apply school-wide across campuses.
Dates when unavailable (full day)
In-day time settings (repeating weekly)
La disponibilité vit dans Ressources, sous un intitulé qui énonce le modèle sans détour : quand cette ressource ne peut pas être planifiée. Deux types de règles couvrent les cas : Dates d’indisponibilité (journée entière) pour les absences et jours bloqués, et Réglages horaires dans la journée (répétés chaque semaine) pour les schémas comme chaque lundi avant 10h00. Les règles existent pour les enseignants et les salles, elles s’appliquent à toute l’école à travers les campus, et les boutons d’ajout sont Ajouter un blocage en journée entière et Ajouter une règle horaire dans la journée.
Le solveur les traite comme dures : la génération planifie autour d’elles, et la validation signale les placements épinglés dans le temps bloqué de quelqu’un avant même qu’une exécution ne soit tentée.
Contenir le ricochet
Le schéma de propagation est mécanique : les classes partagées exigent du temps libre commun, donc chaque règle de disponibilité se soustrait de chaque équipe à laquelle l’enseignant appartient. Le confinement est structurel, pas une planification astucieuse : moins de temps partiels par équipe là où les effectifs le permettent, des affectations d’équipe vérifiées contre la disponibilité commune avant la génération, et une remontée honnête quand la fenêtre d’une équipe est trop petite.
Quand le même conflit de disponibilité revient sans cesse à la génération, la correction est en amont : enseignants à temps partiel couvre le versant effectifs, et le pas-à-pas en recette est fenêtres de disponibilité des enseignants.
Questions des planificateurs sur la disponibilité
Pourquoi un seul contrat à temps partiel affecte-t-il tout l’emploi du temps ?
La description documentée est un ricochet : la disponibilité limitée du temps partiel se transfère à toute son équipe enseignante, parce que les classes partagées exigent que tout le monde soit libre en même temps. Deux temps partiels dans une même équipe ne peuvent enseigner qu’à leurs créneaux communs, ce qui peut à soi seul rendre l’emploi du temps impossible.
La matinée libre préférée d’un enseignant doit-elle être saisie comme indisponibilité ?
Non. Saisir des souhaits comme indisponibilité dure est un durcissement excessif : cela retire des créneaux dont le solveur peut avoir grand besoin. Consignez le souhait comme préférence souple, pour qu’il soit respecté quand il coûte peu et arbitré sinon.
Disponibilité ou plafond de charge : quelle est la limite qui contraint ?
Vérifiez les deux. Un temps partiel peut être sous son plafond d’heures et rester impossible à placer parce que les jours disponibles sont trop étroits. Le plafond compte les heures ; la disponibilité décide quels créneaux existent, tout simplement.